À toi Bobby, notre Loulou, notre ti gros

Cela fait une semaine maintenant que tu nous as quittés à 3 semaines de tes 16.
Que de chemin nous avons parcourus ensemble…
Nous sommes allés te chercher chez l’éleveuse en septembre 2006.
Dès que tu as vu Fanfan tu es allé te nicher sur son épaule, ta tête au creux de son cou et tu gémissais d’un air de dire :
— « Emmène-moi ! »
Tu nous avais déjà adoptés !

Tu étais câlin et affectueux. Toujours à venir chercher les caresses, de tous d’ailleurs.

Tu nous faisais des fêtes à n’en plus finir lorsque nous rentrions.
Ton caractère vif et constamment en alerte nous a enchantés.

Lorsque nous sortions, au début, tu étais si petit que tu n’arrivais pas à monter les trottoirs et les marches d’escaliers.
Lorsque qu’un camion passait, tu étais effrayé.

L’espace entre ta maîtresse et moi sur le lit est maintenant vide !

Tu n’es plus là pour me secouer le bras avec ton museau pour que je t’emmène faire tes besoins !
La maison est vide !
Tu n’es plus là pour me secouer le bras pour que je te prenne dans les bras.
Après Chloé un an auparavant, c’est toi qui nous quittes.
Un vide énorme a pris la place de ta joie de vivre.

Nous avons conservé ton collier et ta laisse.
ils se trouvent toujours dans le panier de l’entrée ; chaque jour je les vois, nous n’avons pas encore réussi à le déplacer, comme si le ranger t’éloignait encore un peu plus.

Ta maîtresse, avec qui tu avais une relation fusionnelle, te tenait dans ses bras jusqu’à ce que tes yeux se ferment pour la toute dernière fois. Tu es parti comme tu es venu : dans ses bras.

Moi, ma main sur ton petit Cœur, j’ai senti la vie te quitter tout doucement.
Nous avons été forts pour toi, mais nous n’avons pas pu empêcher nos larmes de couler, nos lèvres de trembler. Tu as toujours été là pour nous, nous te devions au moins cela, rester à tes côtés jusqu’à la fin de ta vie, te rassurer avant ton départ pour ce long voyage sans retour.

En partant au paradis des chiens où tu as rejoint ta copine Chloé, tu as emmené une partie de nos cœurs. Tu fais partie de tous nos souvenirs, tu apparais sur la plupart de nos photos de famille.

Pour nous, tu n’étais pas juste un chien, tu comptais dans notre famille, comme un membre à part entière. De plus, je crois qu’avec nous, tu as eu une belle vie, tu n’as jamais manqué d’amour, et cela me console un peu.

Nous t’aimons mon Bobby, ta mémoire est gravée à tout jamais dans nos cœurs.

Au revoir Bobby.

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